Les difficultés des jeunes diplômés Togolais à s’insérer sur le marché du travail
DOI :
https://doi.org/10.55595/lakisa.v5i9.250Mots-clés :
Engagement, marché, travail, diplômés, Togo.Résumé
L'état actuel du marché du travail au Togo semble structurellement fermé aux jeunes diplômés sortants des universités et écoles de formation technique et professionnelle. Ce travail vise, entre autres objectifs, mettre en évidence les entraves factuelles et systémiques sur le parcours des jeunes diplômés à la course pour gagner un plein emploi rémunérateur. Le Togo se caractérise à plusieurs endroits géographiques par un fort taux de chômage et de sous-emploi. Cela préoccupe les acteurs publics, qui ont procédé à la mise en place des structures entrepreneuriales pour préparer les jeunes au marché de l’emploi privé, parapublic et public. Les exemples de l’ANPE, ANVT et le FAIEJ poussent au renforcement des capacités de production, aux stages pratiques et à l’accumulation d’expériences professionnelles des jeunes diplômés en vue du gain du premier emploi satisfaisant. Si la vision de ces organes reste d’aider les produits du système éducatif à acquérir les compétences professionnelles nécessaires pour s’engager sur le marché du travail et dans les projets auto-entrepreneuriaux, le caractère de volontariat et de bénévolat n’incite pas les jeunes diplômés à un engagement motivant pour rejoindre les structures publiques passerelles vers le monde du travail plus rémunérateur. L’observation empirique, les méthodes de recherche quantitative et qualitative en plus de la revue de la littérature révèlent que la plupart des jeunes diplômés s’orientent vers le marché de l’emploi informel. Les difficultés des jeunes à s’insérer engendrent l’informatisation du marché du travail, le sous-emploi massif et la pauvreté galopante et des disparités sociales dans le pays.
Mots-clés : Engagement, marché, travail, diplômés, Togo.
