Problèmes de fluidité orale des apprenants au Burkina Faso : la justification
DOI :
https://doi.org/10.55595/lakisa.v4i8.199Mots-clés :
activités communicatives, facteur, langue étrangère, maitrise, motivation.Résumé
Au Burkina Faso et dans d'autres pays francophones, l'anglais est enseigné comme matière dans les universités, les lycées et même dans certaines écoles primaires privées. Cependant, les apprenants éprouvent de sérieuses difficultés à utiliser la langue de Shakespeare. Cette étude vise à explorer les facteurs qui empêchent les élèves du Burkina Faso (en particulier les élèves de Koudougou) de parler couramment l'anglais. Il est évident que le profil linguistique du Burkina Faso est un facteur important, mais il ne peut à lui seul expliquer le manque de maîtrise de l'anglais par les élèves. Notre enquête a été menée dans six établissements secondaires, impliquant 90 élèves de Seconde A et de Première A, 10 enseignants et 5 encadreurs pédagogiques. Des questionnaires, des entretiens avec les enseignants et les encadreurs pédagogiques, des observations en classe et des discussions informelles avec les élèves ont été utilisés pour enquêter sur la motivation des apprenants, leurs difficultés à s'exprimer en anglais et les pratiques pédagogiques des enseignants. Les résultats de l'étude montrent que la motivation des apprenants est limitée. Leur difficulté à parler couramment l’anglais est confirmée et les pratiques d'enseignement ne développent pas l’expression orale. Des activités communicatives sont alors nécessaires pour renforcer la facilité des apprenants de parler couramment l’anglais.
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